1er syndicat de la profession bancaire   Syndicat des Banques & Sociétés Financières d'Alsace

Fédération des Banques
 Strasbourg, le 12 octobre 2011

REUNION DES DELEGUES DU PERSONNEL RESEAUX COMMERCIAL SEPTEMBRE 2011 : VOS QUESTIONS, REPONSES & COMMENTAIRES

1° Heures supplémentaires : quel est le nombre d’heures supplémentaires effectuées durant les mois de juillet et août 2011 dans le réseau commercial et plus particulièrement dans le réseau sud ?

 Réponse : En juillet 2011 : 0.94 heures supplémentaires payées et en août 0.

 Commentaire : 0 + 0 = 0.

2° PSYA : la CEA a mandaté le cabinet PSYA avec mission d’aider les collaborateurs qui le souhaitent à gérer au mieux les situations difficiles qui peuvent être liées à la vie professionnelle et/ou personnelle, dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’actions sur les risques psychosociaux et nous approuvons cette mesure. Cependant, il serait plus opportun d’éviter la dégradation de la santé physique et psychologique de ses collaborateurs en améliorant les conditions de travail et diminuer la pression commerciale. 
La Direction n’est-elle pas de cet avis ?

 Réponse : La mise à disposition des services du cabinet PSYA est une des composantes du plan d’action RPS et, comme cela est précisé dans la question, permet à ceux qui le souhaitent de trouver une aide aussi bien sur le plan personnel que professionnel auprès d’interlocuteurs spécialisés dédiés. Cette mise en place participe au maintien de la santé et des conditions de travail des collaborateurs, comme d’autres actions régulièrement mises en œuvre ou prévues dans le plan le font également.

 Commentaire : une réponse « langue de bois » qui évite soigneusement les sujets qui fâchent !

3° Courrier de demande de transfert de comptes : notre question n° 3 du mois de mars concernait la possibilité de bénéficier, à l’instar des autres établissements bancaires, d’un courrier de demande de transfert de comptes disponible sur intranet. Un modèle de courrier avait été remis à la Direction en séance.
Où en est la décision de la CEA à ce jour ?

Réponse : Les formulaires de transferts existent, charge à la CEA de transmettre les courriers aux établissements concernés. Pour la partie transferts de domiciliations ou de prélèvements : voir procédure Domilis et Mobilis.

Commentaire : il aurait été agréable de nous communiquer le chemin pour trouver ces courriers.

 4° Suivi de la production commerciale : à notre question n° 2 du mois de juillet concernant la prise en compte dans les statistiques commerciales des versements inférieurs à 3 000 € sur PEL, il nous a été répondu que tous les versements sont pris en compte par Mysys. Or, il s’avère que tous ceux inférieurs à 3 000 € ne sont pas reportés sur le suivi de la production commerciale et ne figurent donc pas dans les résultats commerciaux individuels ! Etant donné qu’on nous demande de faire de la collecte, la logique voudrait que tous les versements d’argent frais soient pris en compte.
Une évolution dans ce sens est-elle prévue ?

Réponse : Même si les versements de moins de 3 000 € ne remontent pas dans les CRE (suivi de la production commerciale), ils sont repris dans les statistiques Mysys dans le suivi PE 45 lignes (collecte nette bilan).

Commentaire : bien, mais le tableau de la production commerciale est le véritable juge pour tout DA dans le cadre de l’attribution de la part variable individuelle. Dès lors que ce tableau ne reflète pas la réalité de la production commerciale, on ouvre la voie vers l’arbitraire et le flou artistique.

5° PEE et facturation de droits d’entrée : plusieurs collègues ont été étonnés par la facturation de droits d’entrée, à hauteur de 0,40%, dans le cadre du versement au PEE d’une fraction de leur intéressement (Cf. l’avis d’opération Epargne Salariale en provenance de Natixis Interépargne, le 14/06/2011).
Quelles sont les règles de prise de frais, lors des placements intéressement et participation en PEE ?

 Réponse : le règlement PEE prévoit la prise en charge des frais de tenue de compte ainsi que la commission de souscription sur les versements issus de la participation et non pas de l’intéressement (art.4 du Règlement PEE).
Pour les arbitrages que les salariés peuvent effectuer à titre individuel entre les différents FCPE ouverts dans le cadre du PEE, la commission de souscription relative à ces mouvements est à la charge du salarié (0,40 % du montant transféré).
Les frais de tenue de compte comprennent ouverture et tenue de compte, modification, édition des avis d’opéré et des situations de compte, mise à disposition de l’application internet.

 Commentaire : et pourtant, Natixis Interépargne vient d'informer le personnel hier, par avis d'opéré rectificatif, de la prise en charge par notre entreprise de  ces frais ...

6° Ruptures de contrats : combien y a-t-il eu de ruptures de contrats de travail dans le Réseau Sud au courant des deux derniers mois d’été (ruptures conventionnelles, licenciements et démissions) ?

 Réponse : en juillet 2011 : 2 démissions – en août : 1 démission.

 Commentaire : dont acte !

7° Pharmacie agence : la liste des produits devant être dans la trousse de secours des agences et disponible sur intranet est-elle toujours d’actualité ? (y figurent toujours de la Biafine et du Coalgan) Dans le cas contraire, la mise à jour peut-elle être communiquée à l’ensemble des agences ?

 Réponse : la liste est disponible sur l’Intranet sous Accueil / DRH / Ressources Humaines / Consignes de sécurité, réglementation et expertise / Consigne de sécurité, sous l’intitulé : trousse de secours.

 Commentaire : nous en prenons bonne note.

 8 ° O.A.D.  : durant la période estivale, les commerciaux se trouvent confrontés à des clients CE d’autres régions qui souhaitent effectuer des opérations à distance. Il s’avère que les agences en LSC+ renvoient systématiquement ces personnes vers les agences qui disposent encore d’un guichet trésorerie. Il en résulte que certains jours, 4 à 5 OAD (opérations qui prennent du temps car il faut parfois passer plusieurs appels téléphoniques) sont à traiter à un même guichet.
La Direction trouve-t-elle cette situation normale ? Peut-elle rappeler à l’ensemble des agences, y compris celles en LSC+, la procédure à suivre en cas d’OAD ?

 Réponse : le code transaction 0149 (transaction OAD) existe dans les LSC+ et les retraits se font via les cartes tempo.

 Commentaire : cela permettra à toutes les agences de parler le même langage et de répondre à la clientèle !

 9° Bouquet Liberté : pour quelle raison une commande de carte, dans le cadre d’un forfait Bouquet Liberté, suite à un blocage pour vol/perte ou au motif « carte défectueuse », génère t’elle une tarification de 34,80 € ? Auparavant, avec le forfait FSE+, les clients pouvaient commander plusieurs cartes d’affilée sans que celles-ci soient facturées et la cotisation mensuelle était inférieure au BL.
En outre, dans le fascicule des tarifications, rien n’est mentionné à ce sujet.
Les agences se retrouvent donc avec des demandes croissantes d’extournes car les clients n’admettent pas cette facturation ; extournes qui impactent le score agence ainsi que la part variable des commerciaux. Que compte faire la direction pour remédier à cette situation ?

Réponse : le renouvellement d’une carte dans le cadre des Bouquets Liberté est tarifé dès lors qu’il y a changement du code secret. Un renouvellement pour carte volée, perdue ou défectueuse génère automatiquement un nouveau code (sécurité). Cette tarification est mentionnées dans la brochure sous « opérations par carte – autres services ». Pour une carte défectueuse, l’agence a la possibilité de faire une remise commerciale calculée au prorata de la durée d’utilisation.

 Commentaire : réponse exacte, sauf que par rapport au forfait Satellis essentiel cela constitue une reculée …

 10° Objectifs commerciaux  : un certain nombre de commerciaux ont constaté que leurs objectifs commerciaux avaient été revus à la hausse (tableau de suivi de la production commerciale) sans information préalable.
Qu’en est-il ? Quelle est la raison de cette hausse ? Pourquoi n’y a-t-il pas eu d’information préalable ? Cela ne rend-t-il pas l’atteinte de ces objectifs encore plus improbable ?

 Réponse : aucun objectif n’a été revu à la hausse, mais quelques modifications sont intervenues (voir réponse 11). Par ailleurs, il s’agit de référentiels métiers et non d’objectifs.

 Commentaire : vous avez dit modifications mineures ?  

11° Objectifs commerciaux : s’agit-il d’un effet ciseaux ? Parallèlement à l’augmentation des objectifs commerciaux, nous avons constaté qu’un certain nombre de ventes (ouvertures comptes de dépôts, ouvertures comptes parts sociales) avaient purement et simplement disparus des réalisations commerciales ...
S’agit-il d’une manœuvre visant à faire en sorte qu’aucun commercial ne puisse atteindre ses objectifs et ainsi minorer la part variable ?

 Réponse : les lignes SLR en nombre et montant ont été isolées des comptes à terme et objectivées. La version initiale du suivi ne faisait pas apparaître d’objectif sur ces 2 lignes. La ligne compte de dépôts a été supprimée. La ligne services complémentaires BL a été créée avec un objectif cohérent avec la ligne BL : 1BL = 1.8 services complémentaire (même acte de vente). La ligne abonnements a été objectivée. La ligne PS a été objectivée. En fait, la seule modification concerne la suppression de la ligne comptes de dépôts remplacée par la ligne services complémentaires BL (cf ci-dessus). Par ailleurs, ces éléments auto déclaratifs via les CRE sont des éléments de pilotage pour le gestionnaire et le CA et n’ont pas d’incidence sur la détermination de la part variable.

 Commentaire : réponse alambiquée car nous avons produit en réunion la preuve que les objectifs commerciaux avaient été augmentés alors que les réalisations prises en compte avaient elles été minorées. Or, l’attribution de la part variable dépend étroitement de ces chiffres, dès lors les commerciaux se font « gruger » ! Mais, il n’y a pas de petites économies pour la Caisse …

12° Monnaie : Depuis un certain temps déjà, nous demandons à nos clients de conditionner la monnaie en rouleaux. La Direction peut-elle rappeler à l’ensemble des agences quelle est la conduite à adopter face à un client qui ramène un sac plein de monnaie en vrac et insiste lourdement pour que l’on effectue son opération immédiatement, en argumentant qu’il nous est interdit de refuser un dépôt de monnaie qui a cours légal ?

Réponse : un projet concernant la refonte du traitement des délestages de fonds agence et des dépôts espèces clients est en cours sur le dernier trimestre 2011. Celui-ci consiste, entre autre, à ne plus compter en agence les dépôts des clients. Un des impacts spécifiques sur le traitement des retours monnaie est de demander aux clients de ne plus verser sous forme de rouleaux mais de mettre le retour en vrac dans une pochette adéquate. Le comptage ne se fera plus sur place (c’est le transporteur de fonds qui comptera). Le compte du client sera crédité à J des montants annoncés.
Les agences seront informées de la mise en place de ces nouveaux processus. En attendant, les procédures actuelles restent valables (les remises doivent être faites sous forme de rouleaux).

Commentaire : nous étudierons le projet annoncé et ferons part de nos remarques.

13° Réunion du personnel : pourquoi est-il nécessaire de donner un motif d’absence lorsque l’on n’assiste pas à une réunion qui a lieu en dehors des horaires de travail ? A quand la demande d’un justificatif ?

 Réponse : les manifestations en dehors des heures de travail sont organisées sur la base du volontariat et n’ont pas à être justifiées.

 Commentaire : la réponse nous convient. Il suffira que les DG l’appliquent !


REUNION DES DELEGUES DU PERSONNEL SIEGE SEPTEMBRE 2011 : VOS QUESTIONS, REPONSES & COMMENTAIRES

1° rétrospective ou prospective de Natixis Interépargne : l'avis d'opéré du 18.07.11 mentionne en libellé "versement PEE au titre de l'exercice 2000" alors que le versement volontaire concerne le réinvestissement des intérêts de nos parts sociales de 2011.
Dans quels délais cette mention va-t-elle faire l'objet d'une information rectificative, en bonne perspective ?

Réponse : Il s’agit bien du versement des intérêts pour l’année 2010, mais qui concernait les parts sociales acquises en 2000. Natixis s’est engagé à mettre un intitulé plus clair l’année prochaine.

Commentaire : en bonne prospective, pour 2012 !

2° Organigramme intranet/plannings ZadigRH/propriétés Outlook/organigramme de Direction ou qui croire : des disparités sont relevées entre le personnel mentionné d'un support à l'autre et la réalité du terrain, fonction y comprise.
Pourquoi de telles disparités ? Quel est l'outil le plus fiable ? A quand une harmonisation de ces supports ?

Réponse : Le document le plus à jour est l’intranet CEA disponible dans CultureNet.

Commentaire : quant aux disparités et à l'harmonisation, nous attendons toujours la réponse ...

 3° Réforme des mots de passe, décision politique ou économique : les signataires de la Note 01/2011 diffusée le 02.09.11 reconnaissent "des règles bien que contraignantes" et dont la complexité certaine a pu décontenancer plus d'un(e), notamment lors de la 1ère initialisation. Si la décision politique a certainement argument, il semblerait qu'en revanche l'argument économique voire technique ait été écarté pour l'instant, dans l'approche globale de cette réforme, pour preuve le maintien d'une flopée de mots de passe permettant l'accès aux logiciels dédiés comme 3270 DEFI, Workflow, ZadigRH, Ulysse, PCI, Sacef, Minisoleil, Netcontent, Oris, RH Emploi et bien d'autres ...
Combien de mots de passe "vrillés" depuis la mise en oeuvre de cette réforme, comparativement à avant ? Dans quels délais les logiciels dédiés vont-ils bénéficier d'une harmonisation, par l'intégration du nouveau mot de passe unique ?

Réponse : Chaque application dispose de ses propres règles de gestion en matière d’accès. Il n’y aura pas d’identification unique et il convient à chacun d’assurer une gestion de ses mots de passe.

Commentaire : ce qui est possible pour "Comptabase" l'est aussi pour les autres applicatifs, non ?

 4° Pathologie & curiosité managériale : il n'est pas rare que certains supérieurs s'intéressent à la pathologie de leurs subalternes, notamment lors d'entretiens individuels, ce qui peut porter atteinte aux droits des personnes et libertés individuelles, en méconnaissant le principe de non-discrimination. Aussi, à la prochaine incartade et comme déjà annoncé à certain(e)s, nous serons mis dans l'obligation de mettre en oeuvre le droit d'alerte DP, avec au final ordonnance du juge à faire cesser cette atteinte et assortir sa décision d'une astreinte liquidée au profit du Trésor. 
Dans quels délais la direction va-t-elle faire un rappel à l'ordre préventif sur l'atteinte aux droits des personnes & aux libertés individuelles ? 

Réponse : La direction réaffirme que bien-entendu, ces éléments n’ont pas à être demandés ni connus des managers.

Commentaire : devant ce comportement, le rappel à l'ordre DP était nécessaire !

 5° Passerelles métiers déjà en marche : si nous avons choisi la concertation et l'échange avec les conceptrices du projet dès le 10.09.11, c'est pour mettre en avant des arguments réfléchis et structurés, simulateur manuel de promotionnel à l'appui, afin de conduire à une harmonisation équitable des définitions de la DSB en matière de savoir et de niveau d'exigence requis. En conséquence, des amendements mineurs de forme et la mise en oeuvre d'un courrier de notification des définitions ont dès à présent fait l'objet d'une intégration par nos interlocutrices et les 1er résultats quant au fond commencent à voir le jour, Cf. document Vie Interne DSB du 16.09.11.
A partir de quand les passerelles métiers vont-elles être mises en oeuvre ? A quelle fréquence ? Notre simulateur manuel promotionnel sera-t-il utilisé voire complété, en toute transparence ? Quelles sont les mesures prises par la direction, afin que la polyvalence attendue ne se transforme pas en appauvrissement moral, qualitatif et harcelant ? 

Réponse : Les passerelles métiers entrent en vigueur dès à présent. Pour rappel, ce dispositif a pour objectif de donner de la clarté et de la lisibilité aux collaborateurs concernant les évolutions au sein de la DSB mais également d’en définir les règles de fonctionnement et d’encadrement. Ainsi, les passerelles métiers constituent un dispositif qui s’appuie sur les définitions d’emploi, reprend les missions attendues pour chaque métier, décrit le référentiel d’activité et les savoirs, permet de mesurer le degré d’exigence et de technicité attaché à chaque métier et précise les compétences supplémentaires à acquérir pour évoluer dans un autre emploi. Etant précisé que les compétences supplémentaires à acquérir ne se réduisent pas aux savoirs, mais intègrent bien les savoirs faire et savoirs être, soit l’ensemble des composantes relatives à chaque emploi (cf. document synthétique « passerelles métiers DSB»). La validation de l’évolution au sein de la DSB se fait notamment dans le cadre du dispositif d’appréciation. Le collaborateur fait part de ses souhaits d’évolution notamment lors de l’entretien d’appréciation, le manager valide le projet et accompagne son collaborateur pour la réalisation de son projet professionnel (plan d’action, formation…).

Commentaire : le danger de ces passerelles réside dans l'amalgame entre degré d'exigence du métier & compétences supplémentaires à acquérir pour évoluer.

6° Modification du contrat de travail, motif économique ou personnel : si dans les modifications du contrat de travail, les règles sont clairement définies par le législateur pour le motif économique, notre employeur à tendance à confondre les deux motifs, en sa faveur et au détriment des règles plus contraignantes et bien encadrées.
Pourquoi ?

Réponse : La distinction opérée par le code du travail en matière de modification du contrat de travail ne concerne pas le motif. La distinction à faire est la suivante :
- Il y a d’une part le « Changement des conditions de travail » : il s’agit de nouvelles conditions d’exécution de la prestation de travail (augmentation du volume horaire, augmentation des tâches à effectuer sans s’écarter des attributions contractuelles etc). Elles peuvent être mises en oeuvre par décision unilatérale de l’employeur
- Il y a d’autre part la « Modification du contrat de travail », qui touche aux éléments essentiels du contrat (fonction occupée, rémunération, travail à temps plein/temps partiel…). Celle-ci nécessite l’accord du salarié concerné.
Face à une proposition de modification du contrat de travail, que celle-ci soit d’origine économique ou non, la procédure est la même : le salarié peut choisir d’accepter ou non la modification. Il dispose d’un délai de réflexion afin d’avoir la possibilité de se positionner sur la proposition qui lui est faite. L’acceptation se traduit par un avenant au contrat de
travai
l.


Commentaire : sauf que les délais et modalités d'acceptation ne sont pas les mêmes, ni les répercussions. En savoir plus, nous consulter & surtout lire notre encadré !

FAUTE POLITIQUE DU DIRECTOIRE ?

Lors de la réunion de négociation du 07.10.11, nos interlocuteurs ont tenté de nous vendre, au chapitre de l'emploi des seniors, la mise en place du plan d'accompagnement à destination des salarié(e )s à qui il reste 5 à 10 ans de travail avant la retraite et qui ne seraient pas dans leur référentiel (?). De plus, avec un certain aplomb, il ont même mis en avant qu'en cas d'échec au plan, il serait envisagé le recours à l'outplacement (aide d'un cabinet extérieur à replacer les salariés, en externe). 

Depuis, les questions fusent : 

  • Qui est à l'origine de ce camouflet ? Le directoire ou sa base ? 
  • Patrick Ibry, qui s'est engagé dès 2010 à ne sanctionner que les "vraies" fautes, serait-il mis en minorité au directoire ? Trop soucieux des résultats commerciaux, Bertrand Blanpain peut-il cautionner cette démarche contre-productive ? Notre président Jean-Pierre Deramecourt va-t-il tolérer un régime de salarié(e)s à deux vitesses, avec plan d'accompagnement et sans ?
  • Le reclassement  par cellule externe n'est-il pas réservé aux plans de sauvegarde pour l'emploi que nos dirigeants écartent, en confondant volontairement le motif économique du motif  personnel ?
  • La direction du Développement des Ressources Humaines joue-t-elle pleinement son rôle ou au contraire aurait-elle tendance à participer à un appauvrissement de toute notre collectivité professionnelle, toutes composantes confondues ? 
  • La mise en place de plans d'accompagnement présentée lors du dispositif des passerelles métiers de la DSB serait-elle à l'origine de cette tentative de déstabilisation du personnel ? 

Si à priori, aucune organisation syndicale ne serait tombée dans le panneau en demandant la mise en oeuvre du plan d'accompagnement pour ses propres initiateurs, la ficelle est bien trop grosse pour ne pas faire réagir les troupes.

Après la tentative avortée d'interdire aux salarié(e)s la consultation de leurs propres comptes ici et celle de l'assignation du CHSCT du SIEGE devant le TGI cliquez , le directoire n'a plus droit à l'erreur.

A défaut, c'est avec l'ensemble du personnel, représentants y compris, que la riposte s'organisera.


 Les délégués du personnel :                  Daniel Hobe, ES 113 BARR, reconnu par Stéphanie DEISS Groupe de SAVERNE.       "Le rouge & le noir" du Dream Team Alsace !        Patrick Schirck, ES 135 COLMAR STE MARIE. Ravi d'avoir été reconnu par Julien SCHIRRER ES 187 HUNINGUE.  


& les membres du conseil syndical :  Elodie Bouchaïb  André Bohy  Karin Tschaen  Valérie Gaudel  


Bienvenue ches les DP ...  Questions, réponses & commentaires du mois précédent, cliquez ici !

© CFDT CE Alsace (mis en ligne le 12 octobre 2011).


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