REUNION DES DELEGUES DU PERSONNEL RESEAUX COMMERCIAL SEPTEMBRE 2011 : VOS QUESTIONS, REPONSES & COMMENTAIRES
1° Heures
supplémentaires : quel est le nombre
d’heures supplémentaires effectuées durant les mois de juillet et août 2011 dans
le réseau commercial et plus particulièrement dans le réseau
sud ?
Réponse :
En
juillet 2011 : 0.94 heures supplémentaires payées et en août
0.
Commentaire : 0 + 0 = 0.
2°
PSYA : la CEA a mandaté le
cabinet PSYA avec mission d’aider les collaborateurs qui le souhaitent à gérer
au mieux les situations difficiles qui peuvent être liées à la vie
professionnelle et/ou personnelle, dans le cadre de la mise en œuvre du plan
d’actions sur les risques psychosociaux et nous approuvons cette mesure.
Cependant, il serait plus opportun d’éviter la dégradation de la santé physique
et psychologique de ses collaborateurs en améliorant les conditions de travail
et diminuer la pression commerciale.
La Direction n’est-elle pas de cet
avis ?
Réponse :
La
mise à disposition des services du cabinet PSYA est une des composantes du plan
d’action RPS et, comme cela est précisé dans la question, permet à ceux qui le
souhaitent de trouver une aide aussi bien sur le plan personnel que
professionnel auprès d’interlocuteurs spécialisés dédiés. Cette mise en place
participe au maintien de la santé et des conditions de travail des
collaborateurs, comme d’autres actions régulièrement mises en œuvre ou prévues
dans le plan le font également.
Commentaire : une
réponse « langue de bois » qui évite soigneusement les sujets qui
fâchent !
3° Courrier
de demande de transfert de comptes : notre question n° 3
du mois de mars concernait la possibilité de bénéficier, à l’instar des autres
établissements bancaires, d’un courrier de demande de transfert de comptes
disponible sur intranet. Un modèle de courrier avait été remis à la Direction en
séance.
Où en est la décision de la CEA à ce jour ?
Réponse :
Les
formulaires de transferts existent, charge à la CEA de transmettre les courriers
aux établissements concernés. Pour la partie transferts de domiciliations ou de
prélèvements : voir procédure Domilis et Mobilis.
Commentaire : il
aurait été agréable de nous communiquer le chemin pour trouver ces
courriers.
4° Suivi de
la production commerciale : à notre question n° 2
du mois de juillet concernant la prise en compte dans les statistiques
commerciales des versements inférieurs à 3 000 € sur PEL, il nous a été répondu
que tous les versements sont pris en compte par Mysys. Or, il s’avère que tous
ceux inférieurs à 3 000 € ne sont pas reportés sur le suivi de la production
commerciale et ne figurent donc pas dans les résultats commerciaux individuels !
Etant donné qu’on nous demande de faire de la collecte, la logique voudrait que
tous les versements d’argent frais soient pris en compte.
Une évolution dans ce
sens est-elle prévue ?
Réponse : Même si les
versements de moins de 3 000 € ne remontent pas dans les CRE (suivi de la
production commerciale), ils sont repris dans les statistiques Mysys dans le
suivi PE 45 lignes (collecte nette bilan).
Commentaire : bien,
mais le tableau de la production commerciale est le véritable juge pour tout DA
dans le cadre de l’attribution de la part variable individuelle. Dès lors que ce
tableau ne reflète pas la réalité de la production commerciale, on ouvre la voie
vers l’arbitraire et le flou artistique.
5° PEE et
facturation de droits d’entrée : plusieurs collègues
ont été étonnés par la facturation de droits d’entrée, à hauteur de 0,40%, dans
le cadre du versement au PEE d’une fraction de leur intéressement (Cf. l’avis
d’opération Epargne Salariale en provenance de Natixis Interépargne, le
14/06/2011).
Quelles sont les
règles de prise de frais, lors des placements intéressement et participation en
PEE ?
Réponse :
le
règlement PEE prévoit la prise en charge des frais de tenue de compte ainsi que
la commission de souscription sur les versements issus de la participation et
non pas de l’intéressement (art.4 du Règlement PEE).
Pour les arbitrages
que les salariés peuvent effectuer à titre individuel entre les différents FCPE
ouverts dans le cadre du PEE, la commission de souscription relative à ces
mouvements est à la charge du salarié (0,40 % du montant
transféré).
Les frais de tenue de
compte comprennent ouverture et tenue de compte, modification, édition des avis
d’opéré et des situations de compte, mise à disposition de l’application
internet.
Commentaire :
et pourtant, Natixis Interépargne vient d'informer le personnel
hier, par avis d'opéré rectificatif, de la prise en
charge par notre entreprise de ces frais ...
6° Ruptures
de contrats : combien y a-t-il eu
de ruptures de contrats de travail dans le Réseau Sud au courant des deux
derniers mois d’été (ruptures conventionnelles, licenciements et
démissions) ?
Réponse :
en
juillet 2011 : 2 démissions – en août : 1 démission.
Commentaire : dont
acte !
7° Pharmacie agence : la liste des produits
devant être dans la trousse de secours des agences et disponible sur intranet
est-elle toujours d’actualité ? (y figurent toujours de la Biafine et du
Coalgan) Dans le cas contraire, la mise à jour peut-elle être communiquée à
l’ensemble des agences ?
Réponse :
la
liste est disponible sur l’Intranet sous Accueil / DRH / Ressources Humaines /
Consignes de sécurité, réglementation et expertise / Consigne de sécurité, sous
l’intitulé : trousse de secours.
Commentaire : nous en
prenons bonne note.
8 °
O.A.D. : durant la période
estivale, les commerciaux se trouvent confrontés à des clients CE d’autres
régions qui souhaitent effectuer des opérations à distance. Il s’avère que les
agences en LSC+ renvoient systématiquement ces personnes vers les agences qui
disposent encore d’un guichet trésorerie. Il en résulte que certains jours, 4 à
5 OAD (opérations qui prennent du temps car il faut parfois passer plusieurs
appels téléphoniques) sont à traiter à un même guichet.
La Direction
trouve-t-elle cette situation normale ? Peut-elle rappeler à l’ensemble des
agences, y compris celles en LSC+, la procédure à suivre en cas
d’OAD ?
Réponse :
le
code transaction 0149 (transaction OAD) existe dans les LSC+ et les retraits se
font via les cartes tempo.
Commentaire : cela
permettra à toutes les agences de parler le même langage et de répondre à la
clientèle !
9° Bouquet
Liberté : pour quelle raison
une commande de carte, dans le cadre d’un forfait Bouquet Liberté, suite à un
blocage pour vol/perte ou au motif « carte défectueuse », génère t’elle une
tarification de 34,80 € ? Auparavant, avec le forfait FSE+, les clients
pouvaient commander plusieurs cartes d’affilée sans que celles-ci soient
facturées et la cotisation mensuelle était inférieure au
BL.
En outre, dans le
fascicule des tarifications, rien n’est mentionné à ce
sujet.
Les agences se
retrouvent donc avec des demandes croissantes d’extournes car les clients
n’admettent pas cette facturation ; extournes qui impactent le score agence
ainsi que la part variable des commerciaux. Que compte faire la direction pour
remédier à cette situation ?
Réponse :
le
renouvellement d’une carte dans le cadre des Bouquets Liberté est tarifé dès
lors qu’il y a changement du code secret. Un renouvellement
pour carte volée, perdue ou défectueuse génère automatiquement un nouveau code
(sécurité). Cette tarification
est mentionnées dans la brochure sous « opérations par carte – autres
services ». Pour une carte
défectueuse, l’agence a la possibilité de faire une remise commerciale calculée
au prorata de la durée d’utilisation.
Commentaire : réponse
exacte, sauf que par rapport au forfait Satellis essentiel cela constitue une
reculée …
10° Objectifs commerciaux : un certain nombre de
commerciaux ont constaté que leurs objectifs commerciaux avaient été revus à la
hausse (tableau de suivi de la production commerciale) sans information
préalable.
Qu’en est-il ?
Quelle est la raison
de cette hausse ? Pourquoi n’y a-t-il
pas eu d’information préalable ? Cela ne rend-t-il pas
l’atteinte de ces objectifs encore plus improbable ?
Réponse :
aucun objectif n’a
été revu à la hausse, mais quelques modifications sont intervenues (voir réponse
11). Par ailleurs, il s’agit de référentiels métiers et non
d’objectifs.
Commentaire : vous avez dit modifications mineures ?
11° Objectifs commerciaux : s’agit-il d’un effet
ciseaux ? Parallèlement à l’augmentation des objectifs commerciaux, nous avons
constaté qu’un certain nombre de ventes (ouvertures comptes de dépôts,
ouvertures comptes parts sociales) avaient purement et simplement disparus des
réalisations commerciales ...
S’agit-il d’une
manœuvre visant à faire en sorte qu’aucun commercial ne puisse atteindre ses
objectifs et ainsi minorer la part variable ?
Réponse :
les
lignes SLR en nombre et montant ont été isolées des comptes à terme et
objectivées. La version initiale du suivi ne faisait pas apparaître d’objectif
sur ces 2 lignes. La ligne compte de
dépôts a été supprimée. La ligne services
complémentaires BL a été créée avec un objectif cohérent avec la ligne BL : 1BL
= 1.8 services complémentaire (même acte de vente). La ligne abonnements
a été objectivée. La ligne PS a été
objectivée. En fait, la seule
modification concerne la suppression de la ligne comptes de dépôts remplacée par
la ligne services complémentaires BL (cf ci-dessus). Par ailleurs, ces
éléments auto déclaratifs via les CRE sont des éléments de pilotage pour le
gestionnaire et le CA et n’ont pas d’incidence sur la détermination de la part
variable.
Commentaire : réponse
alambiquée car nous avons produit en réunion la preuve que les objectifs
commerciaux avaient été augmentés alors que les réalisations prises en compte
avaient elles été minorées. Or, l’attribution de
la part variable dépend étroitement de ces chiffres, dès lors les commerciaux
se font « gruger » ! Mais, il n’y a pas de petites économies pour la
Caisse …
12° Monnaie : Depuis un certain
temps déjà, nous demandons à nos clients de conditionner la monnaie en rouleaux.
La Direction peut-elle rappeler à l’ensemble des agences quelle est la conduite
à adopter face à un client qui ramène un sac plein de monnaie en vrac et insiste
lourdement pour que l’on effectue son opération immédiatement, en argumentant
qu’il nous est interdit de refuser un dépôt de monnaie qui a cours
légal ?
Réponse : un projet concernant
la refonte du traitement des délestages de fonds agence et des dépôts espèces
clients est en cours sur le dernier trimestre 2011. Celui-ci consiste, entre
autre, à ne plus compter en agence les dépôts des clients. Un des impacts
spécifiques sur le traitement des retours monnaie est de demander aux clients de
ne plus verser sous forme de rouleaux mais de mettre le retour en vrac dans une
pochette adéquate. Le comptage ne se fera plus sur place (c’est le transporteur
de fonds qui comptera). Le compte du client sera crédité à J des montants
annoncés.
Les agences seront
informées de la mise en place de ces nouveaux processus. En attendant, les
procédures actuelles restent valables (les remises doivent être faites sous
forme de rouleaux).
Commentaire : nous
étudierons le projet annoncé et ferons part de nos
remarques.
13°
Réunion du personnel : pourquoi est-il
nécessaire de donner un motif d’absence lorsque l’on n’assiste pas à une réunion
qui a lieu en dehors des horaires de travail ? A quand la demande
d’un justificatif ?
Réponse :
les
manifestations en dehors des heures de travail sont organisées sur la base du
volontariat et n’ont pas à être justifiées.
Commentaire : la
réponse nous convient. Il suffira que les DG
l’appliquent !
REUNION DES DELEGUES DU PERSONNEL SIEGE SEPTEMBRE 2011 : VOS QUESTIONS, REPONSES & COMMENTAIRES
1° rétrospective
ou prospective de Natixis Interépargne : l'avis d'opéré du
18.07.11 mentionne en libellé "versement PEE au titre de l'exercice
2000" alors que le versement volontaire concerne le réinvestissement
des intérêts de nos parts sociales de 2011.
Dans quels délais
cette mention va-t-elle faire l'objet d'une information rectificative, en bonne
perspective ?
Réponse
: Il s’agit bien du versement des intérêts pour
l’année 2010, mais qui concernait les parts sociales
acquises en 2000. Natixis s’est engagé à mettre un
intitulé plus clair l’année prochaine.
Commentaire : en bonne prospective, pour 2012 !
2° Organigramme
intranet/plannings ZadigRH/propriétés
Outlook/organigramme de Direction ou qui croire : des disparités sont
relevées entre le personnel mentionné d'un support à l'autre et la réalité du
terrain, fonction y comprise.
Pourquoi de telles
disparités ? Quel est l'outil le plus fiable ? A quand une harmonisation de ces
supports ?
Réponse : Le document le plus à jour est l’intranet CEA disponible dans CultureNet.
Commentaire : quant aux disparités et à l'harmonisation, nous attendons toujours la réponse ...
3° Réforme des mots
de passe, décision politique ou économique : les signataires de
la Note 01/2011 diffusée le 02.09.11 reconnaissent "des règles bien que
contraignantes" et dont la complexité certaine a pu décontenancer plus d'un(e),
notamment lors de la 1ère initialisation. Si la décision politique a
certainement argument, il semblerait qu'en revanche l'argument économique voire
technique ait été écarté pour l'instant, dans l'approche globale de cette
réforme, pour preuve le maintien d'une flopée de mots de passe permettant
l'accès aux logiciels dédiés comme 3270 DEFI, Workflow, ZadigRH, Ulysse, PCI, Sacef, Minisoleil, Netcontent,
Oris, RH Emploi et bien d'autres ...
Combien de mots de
passe "vrillés" depuis la mise en oeuvre de cette réforme, comparativement à
avant ? Dans quels délais les logiciels dédiés vont-ils bénéficier d'une
harmonisation, par l'intégration du nouveau mot de passe
unique ?
Réponse : Chaque
application dispose de ses propres règles de gestion en
matière d’accès. Il n’y aura pas
d’identification unique et il convient à chacun
d’assurer une gestion de ses mots de passe.
Commentaire : ce qui est possible pour "Comptabase" l'est aussi pour les autres applicatifs, non ?
4° Pathologie &
curiosité managériale : il n'est pas rare que
certains supérieurs s'intéressent à la pathologie de leurs subalternes,
notamment lors d'entretiens individuels, ce qui peut porter atteinte aux droits
des personnes et libertés individuelles, en méconnaissant le principe de
non-discrimination. Aussi, à la prochaine incartade et comme déjà annoncé à
certain(e)s, nous serons mis dans l'obligation de mettre en oeuvre le droit d'alerte DP, avec au final ordonnance
du juge à faire cesser cette atteinte et assortir sa décision d'une astreinte
liquidée au profit du Trésor.
Dans quels
délais la direction va-t-elle faire un rappel à l'ordre préventif sur l'atteinte
aux droits des personnes & aux libertés individuelles
?
Réponse : La direction réaffirme que bien-entendu, ces éléments n’ont pas à être demandés ni connus des managers.
Commentaire : devant ce comportement, le rappel à l'ordre DP était nécessaire !
5° Passerelles
métiers déjà en marche : si nous avons choisi
la concertation et l'échange avec les conceptrices du projet dès le 10.09.11,
c'est pour mettre en avant des arguments réfléchis et structurés, simulateur
manuel de promotionnel à l'appui, afin de conduire à une harmonisation équitable
des définitions de la DSB en matière de savoir et de niveau d'exigence requis.
En conséquence, des amendements mineurs de forme et la mise en oeuvre d'un
courrier de notification des définitions ont dès à présent fait l'objet d'une
intégration par nos interlocutrices et les 1er résultats quant au fond
commencent à voir le jour, Cf. document Vie Interne DSB du 16.09.11.
A partir de quand les
passerelles métiers vont-elles être mises en oeuvre ? A quelle fréquence ? Notre
simulateur manuel promotionnel sera-t-il utilisé voire complété, en toute
transparence ? Quelles sont les mesures prises par la direction, afin que la
polyvalence attendue ne se transforme pas en appauvrissement moral, qualitatif
et harcelant ?
Réponse : Les
passerelles métiers entrent en vigueur dès à
présent. Pour rappel, ce dispositif a pour objectif de donner de
la clarté et de la lisibilité aux collaborateurs
concernant les évolutions au sein de la DSB mais
également d’en définir les règles de
fonctionnement et d’encadrement. Ainsi, les passerelles
métiers constituent un dispositif qui s’appuie sur les
définitions d’emploi, reprend les missions attendues pour
chaque métier, décrit le référentiel
d’activité et les savoirs, permet de mesurer le
degré d’exigence et de technicité attaché
à chaque métier et précise les compétences
supplémentaires à acquérir pour évoluer
dans un autre emploi. Etant précisé que les
compétences supplémentaires à acquérir ne
se réduisent pas aux savoirs, mais intègrent bien les
savoirs faire et savoirs être, soit l’ensemble des
composantes relatives à chaque emploi (cf. document
synthétique « passerelles métiers DSB»). La
validation de l’évolution au sein de la DSB se fait
notamment dans le cadre du dispositif d’appréciation. Le
collaborateur fait part de ses souhaits d’évolution
notamment lors de l’entretien d’appréciation, le
manager valide le projet et accompagne son collaborateur pour la
réalisation de son projet professionnel (plan d’action,
formation…).
Commentaire :
le danger de ces passerelles réside dans l'amalgame entre
degré d'exigence du métier & compétences
supplémentaires à acquérir pour évoluer.
6° Modification du
contrat de travail, motif économique ou personnel : si dans les
modifications du contrat de travail, les règles sont clairement définies par le
législateur pour le motif économique, notre employeur à tendance à confondre les
deux motifs, en sa faveur et au détriment des règles plus contraignantes et bien
encadrées.
Pourquoi
?
Réponse
: La distinction opérée par le code du travail en
matière de modification du contrat de travail ne concerne pas le
motif. La distinction à faire est la suivante :
- Il y a d’une part le « Changement des conditions de
travail » : il s’agit de nouvelles conditions
d’exécution de la prestation de travail (augmentation du
volume horaire, augmentation des tâches à effectuer sans
s’écarter des attributions contractuelles etc). Elles
peuvent être mises en oeuvre par décision
unilatérale de l’employeur
- Il y a d’autre part la « Modification du contrat de
travail », qui touche aux éléments essentiels du
contrat (fonction occupée, rémunération, travail
à temps plein/temps partiel…). Celle-ci nécessite
l’accord du salarié concerné.
Face à une proposition de modification du contrat de travail,
que celle-ci soit d’origine économique ou non, la
procédure est la même : le salarié peut choisir
d’accepter ou non la modification. Il dispose d’un
délai de réflexion afin d’avoir la
possibilité de se positionner sur la proposition qui lui est
faite. L’acceptation se traduit par un avenant au contrat de
travail.
Commentaire :
sauf que les délais et modalités d'acceptation ne sont
pas les mêmes, ni les répercussions. En savoir plus, nous
consulter & surtout lire notre encadré !
FAUTE POLITIQUE DU DIRECTOIRE ?
Lors
de la réunion de négociation du 07.10.11, nos
interlocuteurs ont tenté de nous vendre, au chapitre de l'emploi
des seniors, la mise en place du plan d'accompagnement à destination
des salarié(e )s à qui il reste 5 à 10 ans de
travail avant la retraite et qui ne seraient pas dans leur
référentiel (?). De plus, avec un certain aplomb, il ont
même mis en avant qu'en cas d'échec au plan, il serait
envisagé le recours à l'outplacement (aide d'un cabinet extérieur
à replacer les salariés, en externe).
Depuis, les questions fusent :
- Qui est à l'origine de ce camouflet ? Le directoire ou sa base ?
- Patrick Ibry, qui s'est engagé dès 2010 à ne
sanctionner que les "vraies" fautes, serait-il mis en minorité
au directoire ? Trop soucieux des résultats commerciaux,
Bertrand Blanpain peut-il cautionner cette démarche
contre-productive ? Notre président Jean-Pierre Deramecourt
va-t-il tolérer un régime de salarié(e)s à
deux vitesses, avec plan d'accompagnement et sans ?
- Le reclassement par cellule externe n'est-il pas réservé
aux plans de sauvegarde pour l'emploi que nos dirigeants
écartent, en confondant volontairement le motif
économique du motif personnel ?
- La direction du Développement des Ressources Humaines joue-t-elle
pleinement son rôle ou au contraire aurait-elle tendance à
participer à un appauvrissement de toute notre
collectivité professionnelle, toutes composantes confondues
?
- La mise en place de plans d'accompagnement
présentée lors du dispositif des passerelles
métiers de la DSB serait-elle à l'origine de cette
tentative de déstabilisation du personnel ?
Si
à priori, aucune organisation syndicale ne serait tombée
dans le panneau en demandant la mise en oeuvre du plan
d'accompagnement pour ses propres initiateurs, la ficelle est bien
trop grosse pour ne pas faire réagir les troupes.
Après
la tentative avortée d'interdire aux salarié(e)s la
consultation de leurs propres comptes ici et celle de
l'assignation du CHSCT du SIEGE devant le TGI cliquez là, le
directoire n'a plus droit à l'erreur.
A défaut, c'est avec l'ensemble du personnel, représentants y compris, que la riposte s'organisera.